Bonjour Jessica,
Hum.... question pas évidente et nécessitant de nombreuses recherches afin de faire le tri parmi les nombreuses infos circulantes
Voici tout de même quelques éléments de réponse très globaux et issus d'une rapide réflexion de ma part :
Le seul aliment qui me vient en tête lorsque je pense au thème fertilité-nutrition est le soja. Il y a des débats autour de la question de l'influence de certains composants du soja (notamment les isoflavones) sur les hormones féminines et le système reproducteur. Si je ne m'abuse, il y avait une ancienne étude datant de la fin des années 1980 qui mentionnait que la consommation de soja riche en isoflavones pouvait diminuer la fertilité. A noter que l'étude avait été faite sur des animaux et non sur des humains...donc prudence avec les conclusions
De nos jours, le débat reste ouvert et d'autres études scientifiques doivent encore être réalisées. Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'il faudrait faire attention aux quantités de produits à base de soja (tofu, yaourts, lait de soja...) que l'on donne aux petits enfants et ce, à cause des doses journalière admissibles (DJA). Les tout petits ont en effet un système endocrinien en maturation et de trop grandes quantités d'isoflavones pourraient le perturber.
Si on regarde la question plus globalement en ne focalisant pas sur un aliment particulier, il y a certains facteurs qui favorisent les troubles de la fertilité. Un mauvais état nutritionnel, engendré notamment, par une réduction massive des apports alimentaires et par une perte de poids importante peut mener à l'arrêt des règles. La conséquence est l'impossibilité de procréer. Ce phénomène est bien connu chez les personnes souffrant d'anorexie mentale qui ont un poids corporel insuffisant, accompagné souvent d'aménorrhée. A cela s'ajoute fréquemment une activité physique accrue et/ou un stress important.
A l'inverse, l'obésité (surtout de type androïde = répartition de la graisse ciblée au niveau de la ceinture abdominale) peut mener également à des problèmes ovulatoires.
Je ne suis de loin pas une spécialiste dans le domaine et si la question reste "brûlante" pour vous, je vous conseille de vous approcher d'un endocrinologue ou d'un gynécologue
Meilleurs messages,
Aurélie